Le monde change, et ce n’est rien de le dire.
Difficile d’ignorer le mouvement de fond qui déstabilise nos certitudes : les modèles économiques s’effritent, les systèmes financiers défient les dogmes monétaires, les religions s’exacerbent et s’insinuent dans la politique, les états colmatent par de la dette et tentent de réglementer la sauvegarde de valeurs que l’on aurait cru universelles et immanentes.
la machine s’emballe faisant saillir simultanément ses propres antagonismes : la bourse qui virtualise en virtuose les richesses à haut rendement s’oppose à la pierre, ressource intrinsèquement matérielle, durable et stable sur le long terme.
La spéculation trouve ses limites dans une analyse de risques désormais impossible puisqu’en perte de repères alors qu’a contrario le travail et l’innovation, seuls créateurs de richesses s’imposent au travers de réussites concrètes, construites, génératrices de croissance faisant émerger de nouvelles nations.
La fièvre consumériste laisse peu à peu la place à une volonté de qualité de vie et non de posséder, comme si le bonheur redevenait une affaire de choix personnel et non de convention sociale.
L’ère du faux semblant tire à sa fin, et le balancier semble nous ramener à une réalité parfois douloureuse, d’autant plus qu’on en ignore encore les contours.
Voir le monde au travers de prismes dogmatiques, se raccrocher à des certitudes conventionnelles demandent certes moins d’efforts. Mais l’immobilité rassurante des lunettes n’empêche pas le mouvement des événements. Il y a d’ores et déjà un décalage entre la façon de voir et cette réalité qui se dessine, c’est ce qui perturbe et nous pousse instinctivement à la poursuite de vérités, dans une quête de sens et de bon sens.
Vous voulez vendre ou acheter un bien immobilier ?
Il est plus qu’urgent de se poser alors la bonne problématique :
n'est il pas normal
- d'établir véritablement quand on souhaite signer chez le notaire afin de déterminer le prix en raison même d'un marché toujours en mouvemet et non choisir d'abord une hypothétique plus value quitte à sabrer le prix quand l'urgence s'impose ?
- de convenir qu’un service résulte d’un prix fondé sur un ensemble de moyens mis à disposition (communication, formation, loyer, salaires, informatique, charges..) et n'a aucune raison légitime de se calculer à partir de la valeur de la transaction ?
- de fuir tout monopole ou exclusivité pour sauvegarder sa liberté d’agir, quelle qu’elle soit, tout en obligeant à la performance le service demandé ?
- d'estimer que son temps est précieux et que la technologie associée à une démarche éprouvée ont pour vocation d'en faire gagner efficacement ?
Il est ensuite temps de comparer et choisir les porteurs de bonnes réponses.