Le 4 août 1789, s'effondraient les derniers pans de la féodalité, l’assemblée révolutionnaire déclarait l’abolition des privilèges !
L’Etude Immobilière relève le symbole de cet anniversaire et déclare que désormais : la révolution dans l’immobilier est en marche !
Il est enfin temps d’abroger les vestiges d’un système assis sur des méthodes communément répandues et coercitives dans le monde immobilier.
Nous avons l’ambition de consommer cette rupture et de revendiquer une libéralisation du marché où le client doit être libre de vendre sans se retrouver otage de l’exclusivité, sans consentir que la valeur de son bien soit injustement alourdie par une « dîme » arbitraire et pour le moins, seigneuriale !
De même, alors que nous tendons à changer de produits immobiliers presque aussi souvent que de voitures (en moyenne tous les 7 ans) toujours plus soumis à des aléas personnels, professionnels ou sociaux, l'acquéreur se voit contraint de "passer à la caisse" de l’intermédiaire plus souvent et aucune carte de fidélité ou promotion ne vient alléger l'addition.
Pour que l’économie de marché puisse réellement fonctionner aussi dans la sphère immobilière, il est impératif que la concurrence soit optimale.
Pourtant deux conditions entravent encore l'articulation et le déploiement normal de ce modèle économique dans notre métier : l’absence de transparence sur les prix, occultés par les commissions d’agences incluses, et la fluidité qui donne libre accès à ce marché. Si les produits et les intervenants sont certes nombreux, le mode de fonctionnement et de rémunération de ces derniers peut comporter des tendances monopolistiques, fort lucratives, qui faussent la réalité vénale de l’échange.
Ainsi, le marché qui, par définition, ne s’intéresse qu’à la demande solvable, tend à exclure la demande qui n’a pas le pouvoir d’achat requis pour répondre à l’offre, artificiellement surévaluée.
Le consentement contractuel de toute transaction évolue bien dans un apparent libéralisme économique mais on ne peut être dupe de ces pressions qui l’entourent. La tolérance est une obligation inhérente au libre échange mais elle doit avoir des limites qui préservent les conditions même de l’ouverture.
Le moment est donc venu d’abolir certaines pratiques dans notre métier.
Notre première offensive médiatique débutée le 4 août ambitionne de réveiller peu à peu les consciences en affirmant que l’alternative existe : une prestation de service immobilier équitable garante d’une transaction gagnante/gagnante.
Cette démarche intervient non pas en marge ou à titre anecdotique, comme voudrait le croire certaines résistances réactionnaires, mais bien au coeur du débat, poussée par les tendances lourdes de l’économie et l'appétit grandissant d'éthique égalitaire.
Les 3000 clients ayant concrétisé leur projet avec l’Etude Immobilière le confirment, la mutation a déjà commencé.
Yves GILLET
Fondateur de l'Etude Immobilière