« L’activité est doucement repartie tout au long de 2009, pour retrouver un certain dynamisme au dernier trimestre ». Il semblerait que le dynamisme et l’attrait géographique ont sauvé Rennes de la crise immobilière.
Les clients semblent plus engagés depuis le début de l’année 2010 que l’année précédente. Ils viennent avec un projet clair et la volonté de le mener à bien. Les professionnels de l’immobilier sont soulagés et optimistes, en effet les volumes de transactions ne sont pas identiques aux années 2005-2006, mais le « sursaut » depuis la rentré 2009 est significatif. Ce nouvel élan s’observe surtout dans les petites surfaces comme les appartements ou maison de petite taille, les grandes surfaces ont encore du mal à s’écouler.
Les acheteurs sont en majorité les primo-accédants attirés par la baisse des taux d’intérêt, mais aussi des familles souhaitant emménager dans la ville. Les petits investisseurs locatifs sont également présents .
En effet le marché locatif rennais est assez actif. Ce sont les étudiants qui constituent une part importante de ce dernier. Mais il n’y a pas qu’eux, la Bretagne est une région très appréciée et la ville de Rennes attire un nombre important de nouveaux habitants souhaitant se loger.
Concernant le comportement des vendeurs, ils ont été plutôt lents, mais ils ont finis par comprendre que la crise avait changé la donne. La période des fortes hausses est révolue. Les prix varient assez nettement d’un quartier à un autre, entre les 3000 euros les mètre carré du centre et les 1700 euros du secteur sud. Les logements des années 1950 à 1970 ont du mal à se vendre contrairement aux logements plus récents qui sont forcément mieux insonorisés et plus isolés. Les ventes sont repartis à la hausse tout comme les locations.
Dans une étude de 2009, l’Insee estime que la population de Rennes devrait croître d’au moins 24 % d’ici à 2030. « L’agglomération rennaise est dynamique, les besoins en logements demeurent »