03/01/2011 - Il y a 50 ans, le début du rêve.

C’est  dans les premières années de cette décennie qu’il faut situer un nouveau comportement des jeunes cadres vis-à-vis du logement. Ils acceptent maintenant l’idée de s’endetter et de consacrer un pourcentage non négligeable de leur revenu à l’habitat.
Plusieurs raisons à cela : les publicités pour le crédit immobilier auxquelles les lecteurs commencent à s’habituer – pages entières insérées dans la presse par les banques, destinées autant aux professionnels qu’aux particuliers - ;
Les annonces axées sur le financement d’un programme et montrant que l’on peut devenir propriétaire pour le prix d’un loyer ;
Le souhait de ne plus payer de « reprise » ou de « dessous de table » pour emménager dans un appartement ancien, souvent sans confort ;
La disparition des aubaines que constituaient les « appartements de loi de 48 » ;
La prise en compte de très nombreux articles de presse qui évoquent le pourcentage élevé du salaire consacré au logement dans les pays voisins, en particulier ceux du nord de l’Europe, et surtout la mise sur le marché de nombreux programmes développés par les promoteurs.
L’achat d’un logement à crédit par les nouveaux cadres devient le principal sujet de discussion familiale et la décision de devenir propriétaire s’imposera très vite.

voir l'ouvrage de Claude Thibault, Le grand calendrier de l’Immobilier du XXe siècle, vendu 20 euros aux Editions du Mécène.

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